Chic de chez chic : de la calligraphie de rue

Publié le par Orbeat


 

Tarek Benaoum, 31 ans, parisien et calligraphe fait partie de ces grapheurs qui ont glissé pour explorer la richesse des arts graphiques. Imprégné de nombreuses influences telle que le hip hop, la calligraphie arabe ou le graphisme contemporain, il dépose des mots qui trouvent leurs sens dans une écriture stylisée, prenant vie dans un espace, bien plus large que la feuille blanche.

  « Calligraphie de rue… En fait c’est ”graffiti“ le mot que tu cherches ? ». Pas tout à fait... Il y a bien du calligraphe dans l’essentiel des grapheurs mais Tarek est un spécialiste, héritier d’une tradition aussi vieille que l’écriture. Alors forcément depuis que le street-art est en vogue, quoi de plus chic que la « street-calli » ? Rien, les endroits branchés se passent le mot et Tarek peut bosser en toute quiétude. Ses œuvres recouvrent les toilettes d’un hôtel branché (le Mama Shelter dans le 20e arrondissement de Paris) comme bien d’autres endroits privilégiés. Après avoir débuté une bombe à la main à 14 ans, c’est en école ou auprès de calligraphes de renoms tels qu’Hassan Massoudy (calligraphe Irakien) qu’il se perfectionne dans l’art de faire parler les mots. Il apprend à profiter de la tradition pour la mettre au goût du jour, histoire de faire avancer le shmilblick et de laisser de la matière aux calligraphes du futur.

  mBz

www.tarekbenaoum.com

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Publié dans Street art

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Fab 09/02/2010 19:16


De l'art comme on devrait en voir plus souvent dans nos rues... Et dédicasse a ce ki fon dé fote sur lé mure ;)